Traces et horizons au fil de la Seine
Paris 15ᵉ et 16ᵉ, Issy-les-Moulineaux, Boulogne-Billancourt






Depuis la Maison de la Radio jusqu'à l'île Seguin, il est possible de remonter le cours du temps en suivant celui de la Seine. Les paysages industriels qui côtoyaient le fleuve au XXᵉ siècle ont progressivement laissé place à de nouveaux quartiers. Les immeubles de bureaux et les parcs ont chassé les cheminées d'usine et les entrepôts, les cols blancs ont remplacé les cols bleus et la ville est partie à la conquête des friches.
En quelques décennies des édifices iconiques ont essaimé des nouveaux marqueurs du paysage architectural.
🚲 Il est recommandé de suivre ce parcours à vélo.

Parcours réalisé en partenariat avec les CAUE d'Île-de-France et avec le soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles, dans le cadre d'Archipel Francilien.
Ressources
Les jardins de Paris
Remerciements
BNP Paribas Immobilier
Aperçu du parcours
Maison de la Radio et de la Musique
Maison de la Radio et de la Musique © Martin Argyroglo
Inauguré en 1963 par Charles de Gaulle, l’imposant bâtiment répond à une ambition simple : rassembler les activités, les archives ainsi que les services administratifs et techniques de la radiodiffusion-télévision française (RTF) sous un même toit, lui offrir une Maison.
L’architecte Henry Bernard (1912-1994) remporte le concours avec un édifice fonctionnaliste, composé de deux couronnes et d’une tour centrale culminant à 68 mètres et abritant notamment les archives.
© CAUE de Paris
La forme circulaire de l’édifice permet de cumuler des studios d’enregistrement de forme trapézoïdale, aux propriétés acoustiques optimales. Le plan circulaire de l’édifice, les murs rideaux en panneau d’aluminium ainsi que l’utilisation du béton et du verre en font un exemple d'architecture moderniste.
Une vaste réhabilitation est menée entre 2008 et 2022 pour moderniser le bâtiment tout en conservant son apparence. Le chantier se déroule en site occupé, sans interrompre l’activité de production radiophonique.
Maison de la Radio et de la Musique © Martin Argyroglo
Considérée comme l’un des emblèmes de l’architecture des Trente Glorieuses (1945-1973), celle que l’on appelle aujourd’hui la Maison Ronde a été inscrite au titre des monuments historiques en 2018.
Érigé en symbole, ce bâtiment a inspiré le logo de Radio France dès 1975 et demeure présent dans son identité graphique actuelle.
Logo Radio France utilisé entre 1975 et 1994 (en haut) © Collection Archives écrites de Radio France
Logo Radio France depuis 2021 (en bas) © Radio France
Maison de la Radio et de la Musique
Maison de la Radio et de la Musique © Martin Argyroglo
Inauguré en 1963 par Charles de Gaulle, l’imposant bâtiment répond à une ambition simple : rassembler les activités, les archives ainsi que les services administratifs et techniques de la radiodiffusion-télévision française (RTF) sous un même toit, lui offrir une Maison.
L’architecte Henry Bernard (1912-1994) remporte le concours avec un édifice fonctionnaliste, composé de deux couronnes et d’une tour centrale culminant à 68 mètres et abritant notamment les archives.
© CAUE de Paris
La forme circulaire de l’édifice permet de cumuler des studios d’enregistrement de forme trapézoïdale, aux propriétés acoustiques optimales. Le plan circulaire de l’édifice, les murs rideaux en panneau d’aluminium ainsi que l’utilisation du béton et du verre en font un exemple d'architecture moderniste.
Une vaste réhabilitation est menée entre 2008 et 2022 pour moderniser le bâtiment tout en conservant son apparence. Le chantier se déroule en site occupé, sans interrompre l’activité de production radiophonique.
Maison de la Radio et de la Musique © Martin Argyroglo
Considérée comme l’un des emblèmes de l’architecture des Trente Glorieuses (1945-1973), celle que l’on appelle aujourd’hui la Maison Ronde a été inscrite au titre des monuments historiques en 2018.
Érigé en symbole, ce bâtiment a inspiré le logo de Radio France dès 1975 et demeure présent dans son identité graphique actuelle.
Logo Radio France utilisé entre 1975 et 1994 (en haut) © Collection Archives écrites de Radio France
Logo Radio France depuis 2021 (en bas) © Radio France
Ancien siège de Canal+
Ancien siège de Canal+ © Martin Argyroglo
Cette architecture porte la signature de Richard Meier – lauréat du prix Pritzker – dont l'approche est inspirée de Le Corbusier. On reconnaît nombre de ses réalisations à leurs façades blanches et immaculées captant la lumière, ainsi qu’à l'utilisation de formes géométriques simples : carrés, cubes ou encore arc de cercles. La grille orthogonale qui trame les façades de ses bâtiments crée une tension avec les volumes courbes. Les panneaux opaques sont en acier émaillé blanc. Richard Meier a notamment réalisé le Getty Center à Los Angeles en 1997, un campus culturel regroupant un musée d'art, un institut de recherche et des jardins.
Getty Center, Richard Meier, Los Angeles © JB. Vicquelin
Livré en 1991, le bâtiment parisien accueillait à l'origine les bureaux et studios de la chaîne de télévision privée Canal+. Il présente un plan en L articulé par un grand atrium. L’aile positionnée sur le quai accueille des bureaux, tandis que l’aile orthogonale renferme dans un bloc semi enterré les studios de production de télévision. Vu des quais de Seine, l’édifice a l’allure d’un navire amarré dont la poupe forme une fenêtre urbaine sur le ciel parisien.
Le groupe Canal+ a déménagé de l'autre côté du périphérique à Issy-les-Moulineaux, dans un immeuble de la ZAC Val-de-Seine. Le bâtiment de Richard Meier a fait l'objet d'une rénovation achevée en 2018 par l'agence d'architecture LBBA. Les travaux ont consisté à retrouver au plus près l'aspect initial de l'édifice tout en le conformant aux réglementations d'accessibilité et de sécurité incendie. Les seuls ajouts visibles sont des jardins remplaçant les paraboles sur la terrasse du 5ᵉ étage.
Parc André-Citroën
Parc André-Citroën © Martin Argyroglo
Au XVIIIᵉ siècle, cette partie des bords de Seine est fréquentée par les lavandières. En 1777, c’est ici que le chimiste Claude-Louis Berthollet invente l’eau de Javel. Ces terrains sont alors occupés par les usines de produits chimiques dont l’eau de Javel qui donnera son nom au quartier et à son moulin. Au XXᵉ siècle, André Citroën y installe ses usines, d’abord pour l’armement pendant la Première Guerre mondiale, puis pour l’automobile. Quand l’activité cesse dans les années 1970, les immenses terrains restent vacants bien qu’ils soient situés au cœur du 15ᵉ arrondissement, le plus peuplé de Paris.
De cette friche naît alors une ambition inédite : créer un grand parc contemporain, le premier depuis le parc Montsouris à l’époque du Second Empire. Un concours international réunissant architectes et paysagistes est alors organisé afin d'aménager les treize hectares disponibles. Deux équipes sont nommées lauréates, celle de Gilles Clément avec Patrick Berger et d’Alain Provost avec Jean-François Jodry et Jean-Paul Viguier. Ces derniers mêlent alors leur projet pour imaginer un jardin à la fois ouvert sur la Seine et ponctué de petits espaces plus intimes et où l’eau tient une place essentielle.
Serres du parc André-Citroën © Martin Argyroglo
Le parc André-Citroën se déploie comme un paysage évolutif qui traduit une réflexion progressive allant du paysage artificiel (au sud) jusqu’au naturel (au nord, côté Seine), en passant par l'architecturé. On y découvre des espaces très contrastés.
Au centre du parc, la grande esplanade ouverte sur la Seine est longée par un alignement de petits pavillons reprenant la symbolique des nymphées (grotte abritant une source consacrée aux nymphes). Au sud de l'esplanade, les deux grandes serres dominent le parc. L’une accueille des essences australes, l'autre est vide et accueille des événements ponctuels.
Plan du parc André-Citroën © CAUE de Paris
À l’est les jardins sériels, des jardins clos et structurés de 600m² chacun, font face aux nymphées. Ils se rapportent tous à un métal, une couleur, une planète, un sens, un jour de la semaine et à un type de cours ou de plan d’eau. Au nord du parc, le jardin noir (renommé Jardin Eugénie-Malika Djendi) accueille depuis 2019 un monument aux morts dédié aux soldats morts en OPEX comprenant une sculpture de Stéphane Vigny et le jardin blanc (renommé Jardin Caroline-Aigle et Carré Blanc) qui accueillait initialement une végétation évanescente dans les tons blancs.
L’eau est omniprésente dans le parc sous forme de bassins, cascades, jets, rigoles. Elle apparaît comme un fil conducteur faisant le lien entre tous les espaces.
ZAC du Pont d'Issy
Halles Eiffel et tour Keïko © Martin Argyroglo
Située à l’extrémité nord d’Issy-les-Moulineaux, au bord de la Seine et à la jonction avec Paris, cette zone d’aménagement concerté (ZAC) illustre les profondes transformations de la ville depuis les années 2000.
En quinze ans, elle a fait surgir un écoquartier bâti sur l’ancienne emprise de l’usine de traitement industriel des résidus urbains (TIRU), dont le terrain a dû être dépollué. Le programme du quartier est mixte, ainsi, les logements, commerces et équipements côtoient des réalisations d’envergure abritant les sièges de grands groupes industriels comme le “Bridge” (siège d’Orange) de Jean-Paul Viguier ou la tour Keïko. On y retrouve également la partie émergée d’Isséane – le nouveau centre de valorisation des déchets qui s’enfonce jusqu’à 31 mètres sous le niveau du sol – camouflée par une façade végétalisée.
© CAUE de Paris
L’objectif de la ZAC du Pont d’Issy est de renouveler un tissu urbain vieillissant et de requalifier les berges de Seine, marquées par leur passé industriel. Cette opération s’ajoute à plusieurs ZAC successives (achevées, en cours ou supprimées) ayant structuré la transformation du territoire isséen après sa désindustrialisation, il y a une trentaine d’années.
Ce nouveau quartier aux constructions modernes contraste avec le calme des quais de Seine et du quartier pavillonnaire de l’île Saint-Germain situés à quelques pas.
Halles Eiffel et immeuble Bridge - siège social d'Orange © Martin Argyroglo
V-SO
Entrée du V-SO, allée des Moulineaux © Martin Argyroglo
Le nom et l’aspect de ce bâtiment évoquent un navire industriel rouillé enfoncé sur l’île Saint-Germain. Ses coursives extérieures surplombent l’écrin de végétation qui l’entoure, auparavant aménagé comme un jardin aquatique reflétant la proue de l’édifice.
À l’intérieur, le vaste atrium (20 mètres de long , 15 mètres de large et 10 mètres de haut), semblable à un terrain de basket, bénéficie d’un toit ouvrant sur toute sa longueur. Les grands panneaux (8 mètres par 6 mètres) se soulèvent pour transformer cet espace en cour intérieure où les usagers peuvent se croiser.
Coupe du V-SO montrant le principe du toit ouvrant © CAUE de Paris
Embarquant au départ en 1992 les bureaux d’une agence de publicité, ce bâtiment dessiné par l’architecte Jean Nouvel vogue désormais avec les étudiants en droit de la faculté catholique de Lille, qui l’occupe depuis 2024.
Le V-SO vu depuis le jardin © Martin Argyroglo
Maison des familles Saint-François-de-Sales
Maison des familles Saint-François-de-Sales © Martin Argyroglo
Lors de sa conception, le quartier est découpé en macro-lots, des blocs comportant chacun une mixité de programmes. L’agence d’architecture Brenac & Gonzalez & Associés dessine le macro-lot B4. Achevé en 2014, il comprend des logements, des bureaux, un jardin central ainsi qu’une chapelle, conçue par la même agence.
Macro-lot B4 © CAUE de Paris
Au cœur du lot, la Maison des familles dénote par sa forme et sa monochromie. L’édifice est pensé pour être un repère architectural dans le quartier. À la manière d’un origami, l’enveloppe en zinc semble se plier sur elle-même, créant une continuité de matière entre le toit et les façades. À l’intérieur, les espaces s’organisent autour d’un patio. La lumière naturelle est tamisée, filtrée par des lattis de bois placés derrière des parois vitrées.
▶️ Écoutez le témoignage de Jean-Pierre Lévêque, architecte associé de l'agence d'architecture Brenac & Gonzalez & Associés. Réalisation Justin Morin.
Patio de la Maison des familles © Martin Argyroglo
Écoquartier du Trapèze
Écoquartier du Trapèze depuis le parc de Billancourt © Martin Argyroglo
Ce quartier s’élève sur le site des anciennes usines Renault. Fondées à la fin du XIXᵉ siècle, elles marquent l’essor industriel de Boulogne-Billancourt et contribuent à son développement. Dans les années 1980, alors que les usines occupent 100 hectares, elles deviennent inadaptées aux nouvelles méthodes de fabrication. L’activité s’amenuise progressivement jusqu’à la fermeture du site en 1992. Un ambitieux projet urbain démarre en 2000.
Plan de la ZAC du Trapèze © CAUE de Paris
Organisé autour d’un parc de 7 hectares conçu par l'agence de paysage TER, l’écoquartier du Trapèze rassemble logements, bureaux, commerces, équipements et espaces publics. Dès sa conception, il est pensé comme un quartier durable : les bâtiments sont économes en énergie, les eaux usées et pluviales sont traitées et valorisées, et une grande attention est portée sur la qualité paysagère de l’ensemble.
De nombreux paysagistes travaillent sur la végétalisation du quartier et notamment des cœurs d'îlot.
▶️ Écoutez le témoignage de Marie Mondésert, paysagiste au CAUE de Paris. Réalisation Justin Morin.
Écoquartier du Trapèze depuis le parc de Billancourt © Martin Argyroglo
Tour Horizons
Tour Horizons © Martin Argyroglo
Conçu par les Ateliers Jean Nouvel, cet étonnant immeuble de bureaux (livré en 2011) est présenté par son architecte comme une « non tour ». Pour rompre avec les façades répétitives et monotones des tours traditionnelles, celle-ci est pensée comme un empilement de trois bâtiments à l’écriture architecturale distincte, créant ainsi une succession de paysages horizontaux sur 19 étages.
© CAUE de Paris
Chaque strate revêt une matérialité différente (béton sculpté, brique et verre), peu utilisée pour ce type de construction, venant ainsi bousculer le langage conventionnel des immeubles de grande hauteur. Pour souligner ces « horizons fictifs », des terrasses sont plantées à la jonction entre chaque strate. Signal fort du quartier du Trapèze avec sa hauteur de 90 mètres, la tour Horizons en est devenue l’emblème.
Tour Horizons depuis la pelouse du parc de Billancourt © Martin Argyroglo
METAL 57
METAL 57 © Martin Argyroglo
Le bâtiment que l’on peut voir aujourd’hui est la réhabilitation d’un premier bâtiment conçu par Claude Vasconi en 1984. À cette époque, l'île Seguin et une partie de l’actuel quartier du Trapèze sont occupées par les usines Renault. Le président de Renault demande alors à l’architecte Claude Vasconi de concevoir une usine moderne pour y accueillir un atelier de métallurgie. Avec son allure monumentale et ses sheds de 6,5 mètres de haut, le bâtiment devient l’une des constructions emblématiques des années 1980. Claude Vasconi reçoit une mention au prix de l’Équerre d’argent, et le bâtiment nommé 57 Métal apparaît même sur un timbre émis en 1987.
Lorsque les usines Renault cessent leur production à Boulogne-Billancourt, le bâtiment accueille durant quelques années le centre de communication de l’entreprise. Il est finalement abandonné en 2012 lorsque Renault quitte définitivement le site. Le 57 Métal est alors menacé de démolition. De nombreuses personnalités, architectes et la mairie se mobilisent pour sauver l’édifice. Un accord est trouvé pour réhabiliter le bâtiment tout en préservant sa silhouette atypique, notamment ses sheds, symboles du passé ouvrier du site.
© CAUE de Paris
La réhabilitation est réalisée par l'architecte Dominique Perrault et le promoteur**** BNP Paribas Immobilier. Des poteaux en béton de la structure ont pu être conservés, mais la structure métallique des sheds, en trop mauvais état, a dû être entièrement reconstruite à l’identique. La moitié du bâtiment d’origine est réhabilitée, à laquelle s’ajoute une partie neuve. Le bâtiment, rebaptisé METAL 57, est livré en 2022 et est aujourd’hui en partie occupé par le siège social de BNP Paribas Real Estate.
METAL 57 et Tour Horizons depuis l'île Seguin © Martin Argyroglo
Le bâtiment s’inscrit dans une nouvelle approche des immeubles de bureaux avec une programmation variée comprenant de grands open spaces de travail, un business center ouverts aux entreprises extérieures ainsi que plusieurs salles de sport. METAL 57 abrite également une rue intérieure traversante qui propose plusieurs espaces de restauration accessibles au public.
Aujourd’hui, le bâtiment constitue un témoin du passé industriel du quartier et un exemple de reconversion contemporaine.
Le Seine Musicale et l'île Seguin
La Seine Musicale vue depuis le pont Renault © Martin Argyroglo
▶️ Écoutez le témoignage de Valentina Rubino, responsable d'exploitation du Pavillon des projets. Réalisation Justin Morin.
Occupée dès le XVIIIᵉ siècle par des blanchisseries puis des tanneries, l’île Seguin accueille en 1929 les usines Renault, qui finissent par recouvrir toute sa surface de 11,5 hectares. Après l'arrêt de la production, le futur de l'île Seguin est en discussion. Si les usines sont rasées au début des années 2000, plusieurs projets se succèdent sans aboutir. L’idée persiste d’y construire un pôle dédié à l’art et la culture.
À la pointe aval de l’île, la Seine Musicale, livrée en 2017, en est le premier jalon. Conçu par Jean de Gastines et le japonais Shigeru Ban – également auteurs du Centre Pompidou-Metz – cet équipement culturel se compose d’un socle de béton épousant les contours de l’île, coiffé d’un auditorium ovoïde de bois et de verre. Un voile mobile composé de panneaux photovoltaïques recouvre le dôme et pivote, suivant la course du soleil.
Photographie aérienne de Boulogne-Billancourt et l'île Seguin en 1919 © IGN - Photothèque nationale -1919
La Seine Musicale vue depuis la passerelle sud de l'île Seguin © Martin Argyroglo
Activités annexes
Accéder au parcours
Vélib'
Départ – Station n°16029 (Maison de Radio France)
Arrivée – Station n°21029 (Cours de l'île Seguin - Parc Billancourt)
Métro
Départ – Ranelagh (ligne 9)
Arrivée – Pont de Sèvres (ligne 9)
RER
Avenue du Président Kennedy Maison de Radio France (ligne C)
Bus
Radio France - Pont de Grenelle (ligne 72)
Pont de Grenelle - Maurice-Bourdet (ligne 70)
Place du Docteur-Hayem - Radio France (ligne 22)
Pont de Grenelle - Place Fernand-Forest (ligne 30)


